Ce film s'articule en deux volets : Kill Bill (volume 1), sorti le 26 novembre 2003 et Kill Bill (volume 2), sorti le 17 mai 2004.
Le premier volet débute sur la chanson Bang Bang (My Baby Shot Me Down) de Nancy Sinatra.
Selon Quentin Tarantino, il était prévu, au départ, que Kill Bill ne soit qu'un seul et unique film, constitué de nombreuses références au septième art, réalisé par un cinéphile pour des cinéphiles. Toutefois, le projet s'étant avéré trop ambitieux, la société de production a décidé de scinder l'œuvre en deux parties. Il n'est pas surprenant dès lors que les deux films se complètent, tout en ne se ressemblant pas. Alors que le premier est un hommage avoué aux films de samouraï (on est proche d'un plagiat de Lady Snowblood) et aux séries d'action asiatiques des années 1970 (voir notamment La Rage du tigre), le second trouve ses sources d'inspirations dans le western spaghetti à la Sergio Leone (en allant jusqu'à reprendre dans la bande originale un thème musical d'Ennio Morricone) et dans les films de Kung fu. L'une des autres références est le film de François Truffaut La mariée était en noir, dans ce film français, une femme voit son mari mourir le jour de leur mariage sous ses yeux, tué par une bande de 5 amateurs. Plusieurs années après elle décide de se venger en retrouvant ces 5 personnages et en les tuant un par un, elle a une liste elle aussi dont elle raye les noms au fur et à mesure. Il y a aussi des references directes à la série Baby Cart tirée du manga Lone Wolf and Cub.
Kill Bill : volume 1 est un film d'action pur et dur, qui se déroule à grande vitesse. Les scènes de combat sont omniprésentes, très longues, et filmées comme de véritables chorégraphies.
Kill Bill : volume 2 peut sembler plus lent. En fait, il prend le temps de construire l'intrigue et de détailler les personnages. Le contraste par rapport au premier volet est saisissant, mais au clap final, les spectateurs ont enfin les réponses qu'ils attendaient

